Indice-Maxien 470 : LA FLÈCHE VISE LE CŒUR...

Modérateur : F-X de St-Dolay

Avatar de l’utilisateur
F-X de St-Dolay
Bienvenu(e) au club des chasseurs de trésors
Bienvenu(e) au club des chasseurs de trésors
Messages : 37
Enregistré le : jeu. 23 avr. 2015 08:56
Localisation : Bourgogne
Contact :

Indice-Maxien 470 : LA FLÈCHE VISE LE CŒUR...

Messagepar F-X de St-Dolay » mer. 14 oct. 2015 10:34

Bonjour à tous,

Ce message s'adresse essentiellement aux joueurs participant à la Ballade du Vagabond.

Les chouetteurs retrouveront nos réflexions spécifiques à la Chouette d'Or sur le forum des Sans Hulotte.

Pour celles et ceux qui ne connaissent les énigmes de la Chouette d'Or, allez jeter un œil sur l'excellent wiki de Piblo. Dans le cas présent sur l'énigme 470.

Image

Si vous suivez aussi mes fils spécifiques à la Chouette d'Or sur le forum des Sans Hulottes, vous constaterez que j'ai pas mal "glosé" sur l'énigme B (d'où le terme de "miscellanées", n'est-ce pas ChAT ;) ), en l'illustrant avec des images pertinentes, citant au mieux mes sources, tout en vous revoyant à des textes complémentaires grâce à la magie de l'hypertexte...

J'ai également abordé certaines généralités relatives aux chasses au trésor en faisant un parallèle avec la course d'orientation.

J'ai aussi évoqué certains aspects biographiques de Michel Becker et Max Valentin à travers leurs passions respectives pour l'histoire, la peinture et la musique...

En effet, il me semble évident que la personnalité et les traits de caractère d'un auteur/artiste transparaissent dans son œuvre, surtout lorsqu'elle foisonne de symboles en relation avec l'inconscient (cf. la psychologie analytique de Carl Gustav Jung).

La création d'un "profil psychologique" de Max Valentin a donc été l'une de nos priorités - au sein de l'équipe de CenTropoS - suite à la révélation de son identité réelle.

Nous avons "poussé le vice" jusqu'à créer notre propre chasse au trésor pour mieux appréhender les problématiques liées à la conception d'énigmes et de jeux de piste... Le résultat ? CenTropoS : 4 Questes bourguignonnes (le 1er tome a été publié le 19 juin 2014, 3 autres à venir), 4 Aventures à vivre, 4 Trésors à découvrir au service d'une seule histoire : LA VÔTRE !

A l'instar de l'énigme 580, la 470 possède un symbolisme fort en relation directe avec notre inconscient collectif, notre patrimoine culturel et l'histoire de France. Voyez plutôt :

Image

Avers et revers de la pièce en or - La Marianne Coq 20 francs - émise en 1910 appelée également "Napoléon".

  • Le coq gaulois : Symbole national de la France au même titre que le drapeau français, notre devise "Liberté, Egalité, Fraternité" et la Marianne...
  • L'épée d'origine celtique : Au cours du moyen-age, plusieurs épées - fidèles compagnes de rois et de chevaliers - possédèrent un nom aussi célèbre que leur détenteur. Au départ historiques, ces armes devinrent légendaires dans les épopées médiévales... Pour plus d'infos, je vous invite à lire la présentation du décryptage de l'énigme 470 en fin de page.

Sur Facebook, nous avions déjà évoqué certaines informations sur cet indice-maxien, mélangeant habilement les données de la Chouette à notre propre chasse au trésor...

Sauf que nous avions un principe directeur, celui du fil rouge (complété selon les énigmes par un second fil bleu). Résumons ce que nous avons déjà dévoilé :

  1. CELUI QU VEUT VOIR... doit suivre notre fil rouge.
  2. La Chouette de Max est à mettre en relation avec celle de DIJON (qui en raison de ses aigrettes serait plutôt un hibou).
  3. Le titre "OU-VERTU-RE" aux couleurs du drapeau "Bleu-Blanc-Rouge" et le visuel du Coq avec l’œil au "centre" de la France devait vous inciter à vous intéresser à la ville de BOURGES.
  4. L'anagramme des lettres "RESVD" donnait VERS D.
  5. En reliant BOURGES à DIJON par un trait sur votre carte, vous traversez la BOURGOGNE de part en part...
  6. L'indication bleue "Ou la vérité ne sera pas affaire de vin" confirme quelque-chose que nous vous laissons le soin de chercher.


Image
(cliquer pour agrandir)

La suite du fil rouge donne : LA FLÈCHE VISE LE CŒUR... Mais qui tire le trait ?

La seconde indication est "Trouve T et O" pour découvrir le bon chemin en prenant de l'Espace ;)

Notre 3ème "Indice Maxien" vous invite donc à profiter de l'Espace à l'instar de la célèbre charade de Max : Mon Premier par la gaîté se multiplie. => A, Mon Second t'offre de l'espace, ... (voir la solution complète en fin de page).

NB : Il est amusant de constater que Max a utilisé l'ancienne orthographe "gaîté" plutôt que sa forme actuelle "gaité" (1990) & sa variante avec un e "gaieté" (1835).

DE BOURGES qui serait l'Ouverture, le "centre de la France", Max Valentin nous invite à nous diriger vers le SVD pour chercher l'épée de Roland, Durandal, A_RONCEVAUX...

Dans la Ballade du Vagabond, point de noble Roland, Durandal ou Roncevaux... Mais une épée symbole de justice certainement :

Aussi apprenez de Dame Justice et trouvez son épée,
Peu importe la taille, demandez au chevalier Ogier.
Par la Barbe sacrée, vous verrez la Tour dextre,
Et à portée de sa main, l'épée senestre.


Lire l'extrait en question dans la Ballade du Vagabond par F-X de St-Dolay.

Quand à la Flèche visant le Cœur... Il vous faut deviner : Quel mythique archer tire habilement ses traits dans le cœur des hommes et des Dieux ?


*** PRÉSENTATION DU DÉCRYPTAGE COMMUNÉMENT ADMIS DE L’ÉNIGME 470 ***

Cette partie s'adresse uniquement à celles et à ceux qui s'intéressent au décryptage "officiel" de l'énigme... Chose étonnante, après l'énigme 530, nous nous retrouvons de nouveau face à une charade. En tant que chasseur de trésor, cette redondance devrait nous mettre la puce à l'oreille :


Mon Premier par la gaîté se multiplie. => A
Mon second t'offre de l'espace, => [...]
Mon troisième de l'air, et mon Quatrième de l'eau. => R O
Quand il est couché, mon Cinquième ronfle. => N
Mon Sixième vaut cent, et mon Septième n'est qu'un nœud. => C E
Mon Huitième a le goût du laurier, => V
Tandis que mon neuvième, par l'étonnement, se traîne. => A
Mon dixième est toujours nu quand il a une liaison. => U
Mon onzième, enfin, est l'inconnue. => X

Trouve mon Tout, et, par l'Ouverture, tu verras la lumière.


Notons tout d'abord, l'utilisation de 11 items (espace compris), alors que 9 lettres auraient pu suffire... Cela nous rappelle le nombre total d'énigmes (en incluant ou non la B dans notre décompte). Est-ce un indice (11ème : X = Inconnue ?) pour signaler la présence de la SUPER-SOLUTION (n°11 selon l'ordre de la B) cachée dans le livre ?

Toujours est-il que la solution "A RONCEVAUX" pose d'emblée plusieurs problèmes. Pourquoi A suivi d'un espace ? Où se situe réellement Roncevaux ? S'agit-il du village de Roncevalles en Espagne (Orreaga en basque). Du col de Roncevaux (Puerto de Ibañeta en espagnol) situé sur la frontière franco-espagnol dans les Pyrénées occidentales ? Pourquoi dans le visuel, l'épée est-elle plantée dans un rocher ?


LES IS DE L'EXPRESS (petit rappel nécessaire) :

Heureusement pour nous aider, les 4 IS parues dans l'Express entre le 29 juillet et le 23 août 1993 comprenant chacune un visuel de Michel Becker. Il est à noter que 2 IS (respectivement les n°1 et 3) sont cryptées :

Image

Indication n°1 - 29 juillet 1993 :

ALMISEFORU.
VSNR DS A'MAS D'SABS,
MA Y DSBLUQRL.


Image

Indication n°2 - 05 août 1993 :

DE CETTE OUVERTURE EST NÉ UN CŒUR.


Image

Indication n°3 - 12 août 1993 :

DB BZ
T'FTU R'DRS
QBTTF OZRRD
FO DM
M'BO K'ZM
889 667


Image

Indication n°4 - 19 août 1993 :

LES GRANDES LUMIÈRES SONT FAITES DE PETITES LUEURS.



Aujourd'hui, nous allons nous focaliser uniquement sur l'IS n°3 qui nous intéresse particulièrement. Le cryptage fonctionne selon le principe d'une "limite gauche/droite inversée" encadrant la lettre à chercher dans l'alphabet :


DB - BZ = CA

T'FTU - R'DRS = S'EST

QBTTF - OZRRD = PASSÉ

...EN L'AN 778



Mine de rien, cette IS résout plusieurs de nos questions précédentes... Nous avons un lieu (probablement le col de Roncevaux) et une date précise.

Image

La bataille de Roncevaux eu lieu le 15 août 778.

Le A devant RONCEVAUX : Un RELIQUAT ?

Pour résoudre ce mystère, reprenons les énigmes B et 530. Dans l'expression "Il n'est DE pire aveugle...", récupérons ce "DE" accolons-le à BOURGES, ce qui nous donne au final :

DE BOURGES A RONCEVAUX

Ce qui au passage, nous fait l'économie de l'énigme 780, puisque dés la 530 nous avions l'acronyme SVD (= SUD ?). dans le "...tout, il suffit d'être Sage, car la Vérité, en vérité, ne sera pas affaire de Devin".

Il est clair que la rosse, le cocher, la boussole et le pied de la 780 ont un rôle à jouer dans notre "PREMIER PAS...". Mais n'anticipons pas.

Pour finir cette 1ère réflexion sur la 470, résolvons le problème du visuel. Est-ce que Durandal est plantée dans un rocher (à la manière de sa célèbre consœur Excalibur) dans la chanson de Roland ? La réponse est clairement : NON !

Quelques extraits de La Chanson de Roland - Turold XIe siècle - Édition de Joseph Bédier 1922 a écrit :CLXVIII
Roland sent que sa mort est prochaine. Par les oreilles sa cervelle se répand. Il prie Dieu pour ses pairs, afin qu’il les appelle ; puis, pour lui-même, il prie l’ange Gabriel. Il prend l’olifant, pour que personne ne lui fasse reproche, et Durendal, son épée, en l’autre main. Un peu plus loin qu’une portée d’arbalète, vers l’Espagne, il va dans un guéret. Il monte sur un tertre. Là, sous un bel arbre, il y a quatre perrons, faits de marbre. Sur l’herbe verte, il est tombé à la renverse. Il se pâme, car sa mort approche.

CLXIX
Hauts sont les monts, hauts sont les arbres. Il y a là quatre perrons, faits de marbre, qui luisent. Sur l’herbe verte, le comte Roland se pâme. Or un Sarrasin le guette, qui a contrefait le mort et gît parmi les autres, ayant souillé son corps et son visage de sang. Il se redresse debout, accourt. Il était beau et fort, et de grande vaillance ; en son orgueil il fait la folie dont il mourra : il se saisit de Roland, de son corps et de ses armes, et dit une parole : « Il est vaincu, le neveu de Charles ! Cette épée, je l’emporterai en Arabie ! » Comme il tirait, le comte reprit un peu ses sens.

CLXX
Roland sent qu’il lui prend son épée. Il ouvre les yeux et lui dit un mot : « Tu n’es pas des nôtres, que je sache ! » Il tenait l’olifant qu’il n’a pas voulu perdre. Il l’en frappe sur son heaume gemmé, paré d’or ; il brise l’acier, et le crâne, et les os, lui fait jaillir du chef les deux yeux et devant ses pieds le renverse mort. Après il lui dit : « Païen, fils de serf, comment fus-tu si osé que de te saisir de moi, soit à droit, soit à tort ? Nul ne l’entendra dire qui ne te tienne pour un fou ! Voilà fendu le pavillon de mon olifant ; l’or en est tombé, et le cristal. »

CLXXI
Roland sent que sa vue se perd. Il se met sur pieds, tant qu’il peut s’évertue. Son visage a perdu sa couleur. Devant lui est une pierre brune. Il y frappe dix coups, plein de deuil et de rancœur. L’acier grince, il ne se brise, ni ne s’ébrèche. « Ah ! » dit le comte, « sainte Marie, à mon aide ! Ah ! Durendal, bonne Durendal, c’est pitié de vous ! Puisque je meurs, je n’ai plus charge de vous. Par vous j’ai gagné en rase campagne tant de batailles, et par vous dompté tant de larges terres, que Charles tient, qui a la barbe chenue ! Ne venez jamais aux mains d’un homme qui puisse fuir devant un autre ! Un bon vassal vous a longtemps tenue : il n’y aura jamais votre pareille en France la Sainte. »

CLXXII
Roland frappe au perron de […] L’acier grince, il n’éclate pas, il ne s’ébrèche pas. Quand il voit qu’il ne peut la briser, il commence en lui-même à la plaindre : « Ah ! Durendal, comme tu es belle, et claire, et blanche ! Contre le soleil comme tu luis et flambes ! Charles était aux vaux de Maurienne, quand du ciel Dieu lui manda par son ange qu’il te donnât à l’un de ses comtes capitaines : alors il m’en ceignit, le gentil roi, le Magne. Par elle je lui conquis l’Anjou et la Bretagne, par elle je lui conquis le Poitou et le Maine. Je lui conquis Normandie la franche, et par elle je lui conquis la Provence et l’Aquitaine, et la Lombardie et toute la Romagne. Je lui conquis la Bavière et toute la Flandre, la Bourgogne et […], Constantinople, dont il avait reçu l’hommage, et la Saxe, où il fait ce qu’il veut. Par elle je lui conquis l’Écosse […] et l’Angleterre, sa chambre, comme il l’appelait. Par elle je conquis tant et tant de contrées, que Charles tient, qui a la barbe blanche. Pour cette épée j’ai douleur et peine. Plutôt mourir que la laisser aux païens ! Dieu, notre père, ne souffrez pas que la France ait cette honte ! »

CLXXIII
Roland frappa contre une pierre bise. Il en abat plus que je ne sais vous dire. L’épée grince, elle n’éclate ni ne se rompt. Vers le ciel elle rebondit. Quant le comte voit qu’il ne la brisera point, il la plaint en lui-même, très doucement : « Ah ! Durendal, que tu es belle et sainte ! Ton pommeau d’or est plein de reliques : une dent de saint Pierre, du sang de saint Basile, et des cheveux de monseigneur saint Denis, et du vêtement de sainte Marie. Il n’est pas juste que des païens te possèdent : des chrétiens doivent faire votre service. Puissiez-vous ne jamais tomber aux mains d’un couard ! Par vous j’aurai conquis tant de larges terres, que tient Charles, qui a la barbe fleurie ! L’empereur en est puissant et riche. »

CLXXIV
Roland sent que la mort le prend tout : de sa tête elle descend vers son cœur. Jusque sous un pin il va courant ; il s’est couché sur l’herbe verte, face contre terre. Sous lui il met son épée et l’olifant. Il a tourné sa tête du côté de la gent païenne : il a fait ainsi, voulant que Charles dise, et tous les siens, qu’il est mort en vainqueur, le gentil comte. A faibles coups et souvent, il bat sa coulpe. Pour ses péchés il tend vers Dieu son gant.

CLXXV
Roland sent que son temps est fini. Il est couché sur un tertre escarpé, le visage tourné vers l’Espagne. De l’une de ses mains il frappe sa poitrine : « Dieu, par ta grâce, mea culpa, pour mes péchés, les grands et les menus, que j’ai faits depuis l’heure où je naquis jusqu’à ce jour où me voici abattu ! » Il a tendu vers Dieu son gant droit. Les anges du ciel descendent à lui.

CLXXVI
Le comte Roland est couché sous un pin. Vers l’Espagne il a tourné son visage. De maintes choses il lui vient souvenance : de tant de terres qu’il a conquises, le vaillant, de douce France, des hommes de son lignage, de Charlemagne, son seigneur, qui l’a nourri. Il en pleure et soupire, il ne peut s’en empêcher. Mais il ne veut pas se mettre lui-même en oubli ; il bat sa coulpe et demande à Dieu merci : « Vrai Père, qui jamais ne mentis, toi qui rappelas saint Lazare d’entre les morts, toi qui sauvas Daniel des lions, sauve mon âme de tous périls, pour les péchés que j’ai faits dans ma vie ! » Il a offert à Dieu son gant droit : saint Gabriel l’a pris de sa main. Sur son bras il a laissé retomber sa tête ; il est allé, les mains jointes, à sa fin. Dieu lui envoie son ange Chérubin et saint Michel du Péril ; avec eux y vint saint Gabriel. Ils portent l’âme du comte en paradis.

CLXXVII
Roland est mort ; Dieu a son âme dans les cieux. L’empereur parvient à Roncevaux. Il n’y a route ni sentier, pas une aune, pas un pied de terrain libre où ne gise un Français ou un païen. Charles s’écrie : « Où êtes-vous, beau neveu ? Où est l’archevêque ? où le comte Olivier ? Où est Gerin ? et Gerier son compagnon ? Où est Oton ? et le comte Bérengier ? Ivon et Ivoire, que je chérissais tant ? Qu’est devenu le Gascon Engelier ? le duc Samson ? et le preux Anseïs ? Où est Gérard de Roussillon, le vieux ? Où sont-ils, les douze pairs, qu’ici j’avais laissés ? » De quoi sert qu’il appelle, quand pas un ne répond ? « Dieu ! » dit le roi, « j’ai bien sujet de me désoler ! Que ne fus-je au commencement de la bataille ? » Il tourmente sa barbe en homme rempli d’angoisse ; ses barons chevaliers pleurent ; contre terre, vingt mille se pâment. Le duc Naimes en a grande pitié.

Et pourtant l'histoire est source de légendes, et les légendes deviennent des mythes... récupérés le plus souvent comme celui-ci :

Wikipédia a écrit :"La légende veut que Roland ait tenté de casser sur un rocher son épée Durandal pour qu'elle ne tombe pas aux mains des Sarrasins, mais c'est le rocher qui se brisa, ouvrant la brèche de Roland.

Roland eut alors appelé l'archange Michel à l'aide, puis lancé son épée vers la vallée. Celle-ci traversa alors miraculeusement plusieurs centaines de kilomètres avant de se ficher dans le rocher de Notre-Dame de Rocamadour
."


Image

Représentation de l'épée Durandal sur le site historique de la cité médiéval de Rocamadour.



Prochainement, la suite... ;)
Nihil novi sub sole ? CenTropoS est : Hic et nunc ! ;)

Retourner vers « CenTropoS »

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Bing [Bot] et 1 invité